Communiqué de Presse - Lundi 8 mars 2010
Olivier HENNO et Frédéric LETURQUE s’indignent de la brutalité dont la direction a fait preuve ce matin, en refoulant les salariés de Total qui, angoissés quant à leur avenir, se sont rendus au siège de Total. Ils s’élèvent contre le mensonge réitéré de Total de garantir l’emploi sur place.
Alors que le Groupe Total enregistre des bénéfices records, la société a décidé de persévérer dans son choix de sacrifier les 370 salariés et 450 sous-traitants de la raffinerie des Flandres. Pour les candidats aux régionales, la décision de Total revient à sacrifier l’industrie Dunkerquoise au profit de la raffinerie du Havre. Il s’agit avant tout d’une décision de promotion du Grand Paris avec le développement de la Raffinerie du Havre au détriment des plus petits territoires pas riches.
Pour les têtes de liste « Votez juste pour le Nord-Pas de Calais », les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent. Dans le plan hypothétique et mal ficelé présenté par la Direction ce matin, seuls 225 des 820 salariés concernés auront l’assurance d’un avenir professionnel. Qu-en est-il de la situation personnelle des 595 salariés et sous-traitant de l’actuelle raffinerie ?
La création annoncée par Total d’une cinquantaine d’emplois liée à l’implantation d’un terminal méthanier par EDF est un mensonge inacceptable. La décision d’implanter un terminal méthanier sur le site du port de Dunkerque relève d’une décision de la direction d’EDF laquelle n’a toujours été prise à ce jour. Quand bien même cette décision serait prise, elle ne concernerait en rien la société TOTAL.
En conséquence, Olivier Henno et Frédéric Leturque demandent à l’ensemble des acteurs politiques de la région de s’unir pour défendre l’avenir industriel de notre région en maintenant sur le site de Dunkerque la Raffinerie des Flandres.











